Avancer la neutralité carbone de 2050 à 2040 grâce à un plan national de transition fixant des objectifs contraignants de baisse des émissions, de rénovation thermique des bâtiments et de développement des renouvelables, avec une sortie progressive du nucléaire. La réduction du temps de travail et les emplois de la transition en sont le volet social.
Fixer dans la loi la sortie du charbon en 2030, du gaz fossile en 2035 et du pétrole en 2045, porter la part des renouvelables à 45 % en 2030 et 75 % en 2040, et interdire toute nouvelle infrastructure fossile. Au niveau européen, un grand emprunt commun de 500 milliards d'euros financerait la défense et la transition.
Confirmer dès les deux premières années la commande de huit EPR2 supplémentaires si les six premiers avancent, porter les stocks d'uranium à cinq ans de consommation, abroger le volet électricité de la programmation pluriannuelle de l'énergie et déclarer infructueux les appels d'offres photovoltaïque et éolien en mer. En Europe, imposer la neutralité technologique et s'opposer aux 730 milliards d'interconnexions électriques.
Porter la réduction annuelle des émissions de gaz à effet de serre de 1,8 % à 5 %, ramener la part des énergies fossiles de 60 % à 40 % de la consommation à court terme et lancer une rénovation thermique massive des logements, tout en poursuivant le réarmement militaire et le soutien à l'Ukraine.
Construire de nouvelles centrales nucléaires pour faire baisser durablement le prix de l'électricité, et supprimer les taxes sur la facture d'électricité qui financent le développement de l'éolien. Le parti défend une « écologie du progrès » fondée sur le nucléaire et l'innovation plutôt que sur la contrainte.
Renationaliser EDF et Engie à 100 % au sein d'un pôle public de l'énergie, sortir du marché européen de l'électricité et fixer les tarifs sur les coûts de production réels, nucléaire et renouvelables compris, plutôt que sur le prix du gaz. Le parti défend un mix nucléaire-renouvelables et la construction de nouveaux réacteurs.
Interdire immédiatement le glyphosate et planifier la sortie des pesticides de synthèse les plus dangereux, en accompagnant financièrement la conversion des exploitations vers l'agriculture biologique et l'agroécologie, avec un objectif de 30 % de surfaces en bio. La restauration collective publique passerait à 100 % de produits bio et locaux.
Fermer les réacteurs au fil de leur vieillissement, ne pas construire de nouveaux EPR, et investir dans les renouvelables, les réseaux et la sobriété pour atteindre 100 % d'électricité renouvelable, avec un objectif de neutralité carbone avancé à 2040 dans le projet 2027 des Écologistes. La sortie serait planifiée réacteur par réacteur avec les territoires concernés.
Construire six réacteurs EPR2 (et en étudier huit autres), prolonger les réacteurs existants au-delà de cinquante ans, multiplier par dix la puissance solaire et déployer cinquante parcs éoliens en mer d'ici 2050, conformément au discours de Belfort de février 2022. L'objectif est une électricité décarbonée pour sortir des énergies fossiles et électrifier les transports et l'industrie.
Relancer le nucléaire en engageant immédiatement la construction de six EPR de nouvelle génération et en prolongeant le parc existant au-delà de cinquante ans, pour garantir une électricité décarbonée et bon marché. Le programme prévoyait aussi d'abandonner l'objectif de fermeture de réacteurs fixé par la loi énergie-climat.
Planifier la fermeture progressive des réacteurs nucléaires au fil de leur vieillissement, renoncer aux EPR, et investir massivement dans l'éolien terrestre et marin, le solaire, l'hydraulique et la sobriété pour une électricité entièrement renouvelable en 2050, sur la base du scénario « 100 % renouvelables » de l'Ademe. EDF serait renationalisée pour piloter la transition.
Inscrire dans la Constitution la règle verte — ne pas prélever sur la nature plus que ce qu'elle peut reconstituer en un an — et confier la transition à une planification écologique pilotée par l'État : objectifs contraignants de baisse des émissions, rénovation thermique, transports, agriculture. Un Conseil de la planification associerait citoyens, syndicats et collectivités.