Thibaut Simonin
Profession libérale · né en 1980
Thibaut Simonin figure au Répertoire national des élus avec la profession déclarée « Profession libérale », né en 1980. Le registre lui attribue 2 mandats en cours : conseiller municipal (Saint-Yrieix-Sur-Charente) et 5ème Vice-président du conseil départemental (Charente).
Ce que recouvrent ces mandats
- Conseiller municipal
- Le conseil municipal est l'assemblée délibérante de la commune : il vote le budget, fixe les taux d'imposition locaux et décide des équipements publics.
- Conseiller départemental
- Le département a pour compétence principale l'action sociale : revenu de solidarité active, aide à l'enfance, dépendance. Il gère aussi les collèges et une partie du réseau routier.
Ce que ce registre contient
Le Répertoire national des élus recense des mandats, pas l’activité de leur titulaire : il ne dit rien des votes émis, des positions défendues ni de l’assiduité. Il est tenu par la direction générale des collectivités locales à partir des résultats transmis par les préfectures, puis publié en données ouvertes.
Un mandat affiché « en cours » l’est au regard de la dernière transmission reçue. Une démission, un décès ou une élection partielle peuvent donc mettre quelques semaines à s’y refléter. Une information erronée se corrige à la source, auprès de la préfecture concernée : nous ne modifions jamais la donnée d’origine.
Ce registre est distinct des déclarations de patrimoine et d’intérêts, déposées auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Seuls certains mandats y obligent — exécutifs locaux au-delà d’un seuil de population, parlementaires, membres du gouvernement. L’absence de déclaration sur une fiche ne traduit donc aucun manquement : le plus souvent, la fonction exercée n’y soumet pas.
Mandats en cours
Conseiller municipalLDVG
2026 → en cours
Saint-Yrieix-Sur-Charente
5ème Vice-président du conseil départementalLDVG
2021 → en cours
Charente
Source : Répertoire national des élus (DGCL). Les nuances politiques proviennent des résultats du ministère de l’Intérieur : elles qualifient une liste et non une adhésion déclarée. L’évolution de la dette est celle de la collectivité sur la période du mandat — elle dépend aussi des dotations et de l’investissement engagé, et ne constitue pas une imputation personnelle.