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Alpes-Maritimes : 722 euros de dette par habitant en 2025

24 septembre 2026 alpes-maritimes departement dette ofgl finances-locales

Le département des Alpes-Maritimes affiche 722 euros de dette par habitant sur l'exercice 2025, selon les comptes des collectivités locales publiés par la DGFiP via l'OFGL.

Sur l'exercice 2025, l'encours de dette du département des Alpes-Maritimes s'établit à 722 euros par habitant. Rapporté à la population de référence retenue dans les comptes, soit 1 128 455 habitants, ce montant correspond à un encours total de l'ordre de 815 millions d'euros. Ce total est un calcul effectué à partir des deux valeurs fournies, et non une donnée relevée telle quelle dans la base.

L'indicateur mesure le capital restant dû au titre des emprunts souscrits par la collectivité, ramené au nombre d'habitants. Il ne dit rien du rythme de remboursement, du taux des emprunts concernés, ni de la nature des investissements financés. Il ne constitue pas non plus une base de comparaison avec une commune : un département n'exerce pas les mêmes compétences. L'action sociale — allocations de solidarité, protection de l'enfance, aide aux personnes âgées et handicapées —, la construction et l'entretien des collèges, la gestion des routes départementales relèvent du département et pèsent différemment sur ses budgets et ses besoins d'emprunt. Mettre côte à côte la dette par habitant d'un département et celle d'une ville revient à confronter deux périmètres de responsabilités distincts.

La donnée provient des comptes des collectivités locales, produits par la DGFiP et diffusés par l'Observatoire des finances et de la gestion publique locales (OFGL). Elle porte sur le seul budget du département des Alpes-Maritimes pour l'exercice 2025, à l'exclusion des budgets annexes, des satellites et des groupements auxquels la collectivité peut participer. Le montant par habitant dépend également de la population de référence utilisée dans la base, qui peut différer d'autres décomptes statistiques. Enfin, un exercice isolé ne permet pas d'établir une trajectoire : il faudrait disposer de plusieurs années consécutives pour observer une évolution de l'encours.

Source : Comptes des collectivités locales, DGFiP via l'OFGL

Brève rédigée automatiquement à partir des seules données chiffrées citées ci-dessus, puis contrôlée : tout nombre absent de la source d'origine bloque la publication.

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